Il faut à ma sécurité que tu sois plaintive, dolente et câline et que tu te sentes toute petite. J'ai besoin de te savoir faible et fragile.

À lire aussi de Paul Lefèvre, dit Paul Géraldy

Les femmes conduisent l'homme vers sa femme. L'homme conduit sa femme vers les hommes.
L'amour: un miroir qui d'abord nous reflète en beau, puis au vrai, enfin gauchis et déformés de caricaturale façon.
En amour, il n'y a ni crimes ni délits. Il y a des fautes de goût.
Songe qu'avant d'unir nos têtes vagabondes, - nous avons vécu seuls, séparés, égarés, - et que c'est long, le temps, et que c'est grand, le monde, - et que nous aurions pu ne pas nous rencontrer.
Ce n'est pas très gentil, bien sûr! C'est un peu bête. Mais, que veux-tu! je t'aime tant! Je voudrais que tu me regrettes au point de haïr ce printemps. Je serais même très content s'il te faisait un peu mal à la tête.
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Dans la même œuvre

Si tu m'aimais, et si je t'aimais, comme je t'aimerais!
Nous devons nous trouver contents - d'être les êtres que nous sommes: - des amoureux intermittents - qui sont fous l'un de l'autre en somme - de temps en temps.
Nous employons des mots qui ne servent à rien, - et qui sont très gênants... et dangereux! On pose! - On dit: mon Coeur, ton Coeur, notre Coeur... On y tient! - Je te jure que l'on s'en passerait très bien, - et que cela simplifierait beaucoup les choses.
C'est dans l'ombre que les coeurs causent, - et l'on voit beaucoup mieux les yeux - quand on voit un peu moins les choses...
Tu demandes pourquoi je reste sans rien dire... - C'est que voici le grand moment, - l'heure des yeux et du sourire, - le soir... et que ce soir je t'aime... infiniment!